Published on May 9 2014

Quand son papa n'est pas là, les patates dansent...

Faire la sieste au boulot
Faire la sieste au boulot

Faire la sieste, il n'y a rien de tel...

Alors, faire la sieste au travail, en l'absence de son papa pour le surveiller, c'est génial!

La sieste, il n'y a que ça de vrai! Parole de patate...

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Written by Monsieur Patate

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Published on May 8 2014

Mon papa me manquait... Cela fait longtemps, très longtemps que je suis parti... J'espère que je lui manquais un peu aussi! Qu'il s'est au moins aperçu de mon absence! Le fait est que j'ai décidé de retourner au travail de mon papa.

Je suis (enfin) retourné au travail
Je suis (enfin) retourné au travail

Fier, vaillant, bronzé comme une patate au four, je me décide à franchir le pas de sa porte!

Je suis (enfin) retourné au travail

Et là... Personne! Crotte! Filchtre! Diantre! on est le 8 mai! Mon papa ne viendra pas bosser aujourd'hui... Pire, il fait le pont... 4 jours à attendre... Vraiment... Comme ils disent... VDM! Que c'était bien l'Australie!

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Written by Monsieur Patate

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Published on October 9 2013

Je me suis finalement décidé à quitter l'Australie... Tout ce soleil, ces plages, ces gens zen, le plein emploi, les piscines de plein air, les grands espaces...

L'appel de la France, sa grisaille, ses gens qui font la gueule, ses polémiques politiciennes, la crise, le travail, le chômage, les impôts, les flics qui font peur...

Oui, tout cela commençait à me manquer... Alors j'ai décidé de rentrer au pays, là où j'ai grandi... La France... Mon papa... Ma vie...

Que c'est long le retour au pays

Mais pour rentrer, quelle galère! 33 heures de transit, de porte à porte... Et l'avion! C'est long... C'est long... La solution? L'alcool! Quelques bières à l'aéroport, en attendant l'embarquement...

Et puis, sur les longs courriers, l'alcool est distribué à volonté.. Il suffit juste de demander! De la bière en apéro, et puis du vin pendant le repas, le digestif... Quand y'en a plus, le steward vous annonce avec un sourire malicieux qu'il va vous en ouvrir une autre, de bouteille...

Que c'est long le retour au pays

A ce régime là, ça devient beaucoup plus drôle, les voyages de 33 heures... Même les films insipides qu'ils vous distillent sur votre écran personnel peuvent se révéler fort sympathiques!

Et puis, on s'endort, bercé par les réacteurs... Sur une dernière vision de cette eau turquoise australienne...

Que c'est long le retour au pays

Mais on finit par se réveiller! Et là, on n'a plus envie d'entendre parler de vin! Et c'est long, c'est long, c'est encore plus long!

C'est quand on a du temps à perdre à laisser vagabonder son esprit que parfois vous viennent des idées de génie! Moi, tellement je me faisais chier, j'en ai profité pour inventer le téléporteur! Parce que ce serait quand même super pratique un téléporteur pour rentrer d'Australie!

Pour fabriquer un téléporteur, c'est simple. Il suffit:

  • D'un vaisseau sur lequel on place une masse infinie à l'avant, et une masse anti-infinie à l'arrière afin de générer une sorte de mini vortex ambulant apte à distordre l'espace temps de manière à ce qu'un observateur extérieur voie l'avant et l'arrière du vaisseau réunis en un même point sans que cela n'altère l'espace pour le passager (moi, en l'occurrence). En réduisant ainsi l'espace temps en un seul point, de grandes distances peuvent être parcourues quasi-instantanément.
  • A l'intérieur du vaisseau, afin de ne pas faire de moi une pauvre purée toute ratatinée par la gravité hallucinante, un générateur d'anti-gravité me permet de me mouvoir en toute normalité.
  • Une centrale à fusion thermo-nucléaire devrait suffire à alimenter le tout en électricité.
  • Des WC de l'espace en cas d'urgence, bien que le voyage soit très court, on n'est jamais trop prudent. Et puis, des WC de l'espace, ça en jette!

C'est tout simple! Il suffisait d'y penser!!!

Que c'est long le retour au pays

Bon, OK, il y a encore quelques petits détails techniques à régler.

Un trou noir pourrait contenir suffisamment de matière afin de s'approcher de notre masse infinie. Pour le créer, il suffira de développer un accélérateur de particules orbital: Les relais étant disposés sur toute une série d'astéroïdes placés en orbite autour du soleil.

Pour l'anti-masse, il reste encore un petit effort de recherche à conduire. Peut être une fontaine blanche? Mais cet objet reste encore très hypothétique.

De même que pour l'anti-gravité... Le graviton reste impalpable, s'il existe. La gravité est-elle une simple conséquence de la distorsion d'un tissu spatio-temporel? Ou bien peut elle être générée par transmutation énergétique tel le photon qui jaillit d'une ampoule? Patience, la réponse est proche, la découverte récente de candidats pour le boson de Higgs en est la plus belle preuve.

Le générateur électrique à fusion thermo-nucléaire est pour sa part en bonne voie, voyez ce qu'il se passe du côté du projet ITER...

Quant aux WC de l'espace, n'oublions pas bien sûr d'y intégrer une valve de pressurisation permettant de distinguer ce qui doit être éjecté dans le vide de ce qui doit rester à l'intérieur. Une évidence...

En tous cas, c'est décidé... La prochaine fois que je vais en Australie, ce sera en téléporteur!

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Written by Monsieur Patate

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Published on October 6 2013

"Fais pas ci, fais pas ça..." Vous me demanderiez de résumer une culture anglo-saxonne, il me serait difficile de mieux y parvenir qu'au travers de cette petite phrase en apparence si anodine... Et pourtant...

Etats-Unis, Canada, Angleterre probablement, Australie évidemment... L'empire britannique a semé derrière lui les bases de la déresponsabilisation à l'extrême à trop vouloir protéger l'individu...

Fait anodin lorsqu'on baigne dedans depuis sa plus tendre enfance, pour le touriste, cela ne peut passer inaperçu... En Australie, l'espace public est envahi d'interdictions destinées à protéger le peuple. Toute mise en danger d'autrui ou de soi même est sévèrement encadrée. Et cela en deviendrait presque oppressant!

L'Australie, ça fout la pétoche

Promenez vous dans un parc, oui mais seulement pour se promener, d'accord? Pas de cigarette, pas d'alcool, pour cela, il y a des endroits réservés... Et cette belle jetée qui appelle au plongeon dans une mer d'un bleu turquoise que nulle patate ne saurait y résister? N'y pensez même pas... Formellement interdit depuis qu'un dramatique accident  y a blessé un enfant inconscient, incapable qu'il était de comprendre qu'à marée basse, il n'y avait pas assez de fond pour plonger (mais alors, plutôt qu'un panneau "interdiction de plonger", avertir sur les dangers de la marée basse n'auraient il pas été suffisant?)

Et puis, d'ailleurs... A quoi bon aller se baigner, en Australie... L'entrée de la plage suffit du moins à vous en dissuader!

L'Australie, ça fout la pétoche

Il est déconseillé de nager... Attention aux vagues, ainsi qu'aux cailloux sur le fond aussi... Si vous échappez à cela, vous risquez alors de vous faire emporter par les courants, ou de glisser en nageant, pardi! Sinon, vous aurez encore affaire aux requins, ainsi qu'à de terribles créatures marines telles les méduses mortelles... Vous préférez rester bronzer sur le sable? Mais c'est la marée qui va alors vous submerger, inconscient que vous êtes... Ah oui, au fait! Il n'y a pas de sécurité sur la plage... Des fois que...

Qu'on ne me demande pas pourquoi je refuse de me baigner en Australie! Non mais! Pas folle la patate! Je tiens à la vie, moi! Je fais confiance à l'état australien qui veille sur moi!

Eh ouais... Tout ceci rejoint l'histoire du cancer de Bryan que j'évoquais il y a quelques billets de cela... A trop vouloir protéger les gens, on finit par leur interdire l'accès au plaisir...

Alors... Entre interdire légitimement afin de prévenir d'un danger réel, et informer tout en laissant à chacun le devoir d'agir en tant qu'être responsable, il y a un juste milieu à trouver. Mais se persuader qu'en prévenant toute forme de malheur, aussi hypothétique soit elle, on parviendrait à relever le niveau de bonheur collectif, là est la grossière erreur des civilisations anglo-saxonnes...

Et le pire, c'est que tel est le modèle que l'on voudrait importer dans nos sociétés latines sous prétexte que telle est la seule voie tracée? Mais allo quoi!!!

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Written by Monsieur Patate

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Published on October 2 2013

Quand tu pars en vacances en Australie, t'es obligé d'aller faire un tour à la plage... Tous les australiens vont à la plage... Alors, j'ai été à la plage!

L'australie, c'est plein de surfers
L'australie, c'est plein de surfers

C'est fou le nombre de plages qu'il y a en Australie... Et c'est pas comme là d'où je viens, Brest, le pays de la pluie permanente... Ici, en Australie, il fait toujours beau... Parfois un peu chaud, certes, mais la plage est alors le lieu où l'on trouve une fraîcheur toute relative.

Les grands espaces... L'océan... L'horizon... Le calme... Ce doux bruit des vagues en guise de berceuse... La plage est intrinsèquement liée à la culture australienne!

 

L'australie, c'est plein de surfers

Sauf que cette année, sur la Gold Coast, eh bien, le sable, il était tout parti! Envolé!!! Y'a plus!!! Eh ouais...

C'est qu'on s'est ramassé deux ouragans, coup sur coup, d'aucuns prétendent que ce serait à cause du réchauffement climatique, des vaches qui pètent de trop disent-ils...

Mais pour le coup, avec le vent, les vagues, le sable a été brassé, et là où se trouvait auparavant une longue étendue de sable fin, ne reste plus désormais qu'une maigre bande de sable humide, 3 mètre plus bas, intégralement recouverte à chaque marée haute... Un désastre pour le tourisme!

L'australie, c'est plein de surfers

Ca nous a fait la une des journaux! A Surfers Paradise, il y avait même des bulldozers à désespérément tenter de remblayer ce qu'ils pouvaient au pied d'immeubles de vingt étages sur le point de se transformer en tour de Pise tant ils étaient construits près de feu la plage...

Et la scène se reproduisait sur des centaines de kilomètres... Sale année pour la Gold Coast... Saleté de réchauffement climatique!

Mais s'il reste un truc immuable en Australie... Sable ou pas sable... Ce sont ses surfers!

 

L'australie, c'est plein de surfers

Parce que ça aussi, ça fait partie intégrante de la culture australienne: Surfer... Le matin avant le bureau... Le soir avant le coucher du soleil... Le week end... Avec ou sans sable... Surfer!

Et hop! Le petit déjeuner est servi!!! C'est qu'ils en ont beaucoup, des requins à nourrir, là bas, en Australie...

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Written by Monsieur Patate

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Published on September 29 2013

Connaissez vous Surfers Paradise? Une station balnéaire au sud de Brisbane, dans le Queensland... Ici, le climat serait plutôt subtropical... Le soleil, la plage à perte de vue, des buildings longeant la côte sur des dizaines de kilomètres... Des marinas en veux tu en voilà... Des bars qui sentent bon les mojitos... Pas de doute... Ici, le business, c'est celui des vacances...

Alors j'ai fait comme tout le monde... J'ai squatté mon p'tit voilier en passant mes journées comme nuitées à déambuler entre sable chaud et dancefloors telle une patate branchée...

En escale à Surfers Paradise

C'est sympa un voilier... Pas bien grand, certes, plutôt cosy même, mais sympa... On y dort bien, bercé par les flots... Et au p'tit matin, on se fait réveiller par la fournaise du soleil qui tape... Qui tape... Parfait... On peut ainsi aller se rafraîchir à la plage...

Trop dur la vie de patate, je sais...

En escale à Surfers Paradise

Bon, il y avait quand même un hic... Il y a toujours un hic avec une patate...

C'est que... Ce bateau... Bin... Je ne savais pas le conduire... Sortir du port, au moteur, sous couvert de parvenir à le démarrer... Ouais, ça c'est dans mes cordes... Mais ensuite? Sortir la grande voire? Oui, euh... Faut appuyer sur quel bouton?

Et encore j'vous parle pas du retour à quai... C'eut été un vrai carnage. Non franchement, mieux valait le laisser là où il était, ce bateau...

 

En escale à Surfers Paradise

Alors... Je suis resté au port... A boire des bières à bord... A jouer au capitaine haddock... A lézarder...

Trop dur la vie de patate!!!

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Written by Monsieur Patate

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Published on September 3 2013

Hamilton Island... J'me disais bien que se tramait ici quelque chose de louche... Voilà une semaine que j'arpentais les chemins de ce petit cailloux perdu dans le récif corallien du nord est australien, que me vint subitement une lueur bien rare pour un petit cerveau de patate...

Ceci se produisit alors que je déambulais paisiblement derrière l'un des complexes hôteliers, en arrivant au niveau du parking à buggies... Vous savez, ces petites voitures de golf...

La face cachée de Hamilton Island

Le buggy... Moyen de transport principal à Hamilton Island... Vous sortez de l'aéroport, il vous attend... Vous rentrez à votre résidence, n'oubliez surtout pas de le remettre en charge... Mis à part quelques véhicules de chantier nécessaires à l'entretien de l'île, ainsi qu'un petit réseau de bus gratuits, les voitures "traditionnelles" sont interdites sur l'île... Il règne ici comme un petit air de paradis...

Sauf que... Elle vient d'où l'électricité des buggies? Monsieur Patate se devait de mener l'enquête...

J'appris assez rapidement qu'il existait caché derrière une colline une centrale électrique à diesel... En matière de rentabilité, il est bien plus écologique de mettre directement le diesel directement dans le véhicule!

On nous mentait donc! Mais pourquoi? Qui tirait les ficelles? Et pourquoi? Après une soirée attelé au bar à laisser parler quelques clients venus noyer leur désespoir dans un semblant de relations humaines factices, je touchais à la vérité!

La face cachée de Hamilton Island

Tout commença dans les années 70: Son propriétaire, désireux d'y développer le tourisme, fit raser le sommet d'une montagne afin de remblayer la mangrove. C'est qu'il lui fallait un terrain plat lui permettant d'y implanter un aéroport, le bougre!

Le projet prit forme, un hôtel se construisit, une marina apparut, un petit village s'érigea, les avions entreprirent leur ballet incessant déversant leurs hordes de touristes, d'employés...

Un jour, des promoteurs eurent l'idée de mettre des terrains en vente... Il devînt permis à de riches propriétaires de construire à Hamilton Island! Pour les enfants des 1000 travailleurs permanents, une école publique s'installa... Les affaires marchaient bien, les rares commerces locaux proposaient des marchandises produites par le propriétaire de l'île, le business parfait symbole suprême de réussite au pays des kangourous!

Tous payaient une taxe à la société exploitante des lieux, afin de s'acquitter de l'entretien des routes, de l'électricité, de l'eau courante, de la sécurité, etc...

La sécurité, justement, toujours discrète voire invisible, mais à l’œil visiblement très affûté derrière un dense réseau de caméras... Prête à vous tomber dessus au moindre faux pas afin de vous bannir définitivement de ce coin de paradis...

Attendez... C'est que ça me ferait penser à des méthodes de la Stasi, cette méthode de surveillance invisible!

Et ces petits buggies très laids, véhicules peu performants conçus sur un modèle unique! Les magasins? Il n'y a aucun choix, les tarifs sont exorbitants, sans parler de ces files d'attente qui n'en finissent pas!

Ici, le pouvoir est concentré entre les mains du propriétaire de tout ce business... Nul maire ou élus locaux, au dessus de cette autorité, on s'adresse directement à l'état: Une mini dictature en soi... Les taxes lui sont versées, l'état même doit s'y plier avec l'installation d'une école publique,

On y pratique une forme de discrimination puisque certains endroits sont interdits aux touristes: Le bar des travailleurs! Seul endroit où il soit offert de consommer des boissons à tarif abordable et de s'éclater sur un bon concert jusqu'à pas d'heure! Réservé au employés de l'île... La poisse...

En fait... Hamilton Island, ce gros cailloux brillant aux yeux de l'Australie comme le paroxysme du libéralisme, la disparition parfaite de tout pouvoir représentatif au dessus des activités d'un entrepreneur, ce n'était rien d'autre qu'une... Dictature communiste... Ajoutez y le symbole du bus gratuit, tous les symboles y étaient!

Deux doctrines extrêmes du 20ème siècle se rejoignaient ici... Elles fusionnaient! Je m'étais retrouvé piégé par innocence dans un système communiste!!! Le mystère était résolu, mais l'heure était venue pour moi de prendre la poudre d'escampette...

C'est qu'ils la préparent à base de patates, leur vodka!!!

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Written by Monsieur Patate

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Published on September 2 2013

Ce soir, je suis resté bloqué à ma résidence... Dehors, un ouragan flirtait gentiment avec Hamilton Island... Calfeutré dans mes appartements, j'ai donc zappé sur la télévision...

Je suis tombé sur "Blood Diamond", vous connaissez? Une histoire en plein Sierra Leone ravagé par la guerre en 1999, avec Leonardo Di Caprio...

 

Le concept publicitaire en Australie

Je déteste Leonardo Di Caprio, acteur insipide qui n'aurait certainement pu trouver sa place à Hollywood si le talent constituait encore un centre d'intérêt... Mais il a réussi un seul film au palmarès de sa carrière, et il s'agit justement de "Blood Diamond"... M'enfin, quand je parle de réussite, disons qu'il a surtout eu la chance de rencontrer Edward Zwick, un réalisateur qui en a fait de belles merdes dans sa vie également, mais qui là, pour une fois, a eu comme un éclair de génie, entraînant le pauvre Léonard dans son sillage de succès...

Mais ce qui me frappa particulièrement en regardant "Blood Diamon", ce fut la quantité de publicités... Imaginez: 15 minutes de film, 4 minutes de publicité... Entre 10 et 15 coupures pendant toute la durée du film! Je veux bien croire qu'une petite coupure pub puisse être salvatrice pour aller pisser la bière fraîchement ingurgitée, mais là, toutes les 10 minutes, si c'est sensé aider à soulager pépé de son problème de prostate, autant lui payer des couches!

Le concept publicitaire en Australie

A la télévision Australienne, le temps de cerveau disponible a pris tout son sens... Mais le plus surprenant est que les gens ici trouvent ça parfaitement normal: "Comment ça, il y aurait trop de publicité à la télévision? Mais voyons, 1h00 de pub est bien un minimum permettant de financer 1h40 de film, non? C'est grâce à cela qu'on nous offre des programmes de qualité..."

Eh bien non, justement... Moins de publicité, c'est une minute publicitaire vendue bien plus cher... Un système économique tout aussi rentable dès lors qu'un pouvoir considère le libre arbitre de ses administrés aussi important que de manger le pain dans la main des intégristes du libéralisme...

Surtout qu'en matière de qualité audio-visuelle, ils n'ont pas grand chose à nous envier les australiens!

M'enfin... Ils sont fous ces anglo-saxons!!!

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Written by Monsieur Patate

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Published on September 1 2013

Hamilton Island, Australie... 4ème jour... Que c'est épuisant de ne rien faire... On se lève, on glande toute la journée tel un gamin de Neuilly désœuvré au pied de sa villa, on va piquer une tête dans l'une des multiples piscines à ciel ouvert de l’île, le soir venu, on tente de se saouler, mais on se fait virer du bar à 22h30 non pas pour état éthyliquement imbibé mais tout simplement en raison de la fermeture des lieux... On rentre à la résidence... On ouvre le frigidaire, sort une bière, un bouquin, et une journée de bouclée...

Vivre ou mourir à Hamilton Island

Alors, bien sûr, au réveil, la vue de la chambre est superbe... Tout comme celle du dîner en profitant du barbecue de la terrasse... La petite sieste digestive...

Vivre ou mourir à Hamilton Island

Mais franchement... Ça a parfois un petit côté rat mort, Hamilton Island... Non pas qu'on s'ennuie, attention... Mais, euh... Un peu quand même...

Vivre ou mourir à Hamilton Island

Note en passant: Lire est une excellente activité permettant de lutter contre un "qu'est ce qu'on se fait chier" ambiant...

Mais attention, n'essayez surtout pas de mettre un terme à votre "j'me fais chier" avec ce livre de Will Cuppy: "Comment cesser d'exister"... Certes, le titre était parfaitement adapté pour illustrer mes propos au travers de ce post, mais ce bouquin est d'une chiantitude mortelle! Will Cuppy excelle ici dans l'art suprême du suicide assisté: Le sien tout d'abord, comment imaginer qu'un éditeur puisse à nouveau lui faire confiance après un tel gâchis d'encre et de papier sans intérêt aucun? Le suicide de ses quelques lecteurs également, probablement de pauvres patates égarées ayant acheté un tel livre dans l'empressement bien plus que par intérêt... "Comment cesser d'exister" se veut drôle? En fait, c'est tout simplement chiant... Extrêmement chiant... A éviter de toute urgence... Surtout si vous êtes à Hamilton Island!!!

Moi j'dis ça, mais j'dis rien heing?

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Written by Monsieur Patate

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Published on August 31 2013

A Hamilton island, l'existentialisme prend forme... "La seule chose qui permet à la patate de vivre, c'est l'acte" aurait pu dire Jean Paul Sarte... Oui, mais quel acte? Prendre une douche, ou un bain?

Douche ou SPA?
Douche ou SPA?

En faveur du bain, il y a ce magnifique spa avec vue panoramique... Comment résister? Une coupe de champagne sur le rebord de la baignoire, les jets massant en position maximale... Le bonheur à l'état pur... Mais ce faisant, je consomme de l'eau... Beaucoup trop d'eau... Quand on sait que les australiens sont les premiers consommateurs d'eau au monde en dépit du fait d'habiter dans un pays quasi désertique pour 90% de sa surface...

Douche ou SPA?

En faveur de la douche, il y a mon côté patate écolo... A condition de ne pas y passer la journée, sous la douche, à admirer une vue qui n'est pas non plus totalement désolante, il faut bien l'avouer...

"Si la patate veut demander conseil, c'est qu'elle a déjà choisi la réponse", aurait également pu dire le grand Jean Paul Sarte... Après tout, nous sommes dans l'Australie tropicale... Ici, il pleut... L'eau n'est pas supposée constituer une denrée rare, à Hamilton island...

Ce sera donc douche par souci de conscience, et bain une fois quand même parce que ce n'est pas tout les jours qu'il me sera donné de profiter d'une telle vue à partir de mon SPA...

Eh oui... Aujourd'hui, je suis une patate qui se la pète... Ca arrive parfois, aussi...

 

 

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Written by Monsieur Patate

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